je retourne dans le monde impitoyable du blog, suis je a tendance maso pour revenir sans cesse dans cet univers du paraitre de l'hypocrisie et du nombrilisme
ai je réellement besoin d'infliger aux autres ma masturbation intellectuel? l'étalement de mon ignorance? ma pédanterie?
est ce un crime de ma par d'écrire sans corriger ces fautes qui heurte la sensibilité de tout les agrégé de lettre qui peuplent ce réseau?
le premier fut un désastre, coincé dans ce passage de l'enfance à l'adulte.. la terrible adolescence! incapable de faire face au remarque plus que haineuse des autres. difficile de s'assumer à cet age et plus dur d'essayer d'assumer la connerie des autres. le rejet!
puis l'on se détache des autres on se mure dans une dépression qui nous enferme dans un monde de souffrance.
oh oui il y a la guerre! la famine! la crise! mais qui sont ces gens qui font preuve de fausse humilité? qui sont sourd au douleur de l'être? pourquoi doit on se taire lorsque seul l'esprit agonise? pourquoi doit on paraitre à cet age là? pourquoi doit on se conformer à l'image qui nous est imposé d'office, sans jugement?
on est guidé par les clichés. en voici un.. le plus beau: ce qui nous tue pas nous rend plus fort
foutaise! nombreux sont ceux qui on perdu la bataille depuis longtemps!
mais je m'accroche à ce paradoxe: l'humain est bon, ce monde est pourri, l'humain détruit, le monde nous survivra
je vais continuer de suivre le fil de mes pensées. elles seront surement plus joyeuse plus tard
一時五分. 十四日十月

